Les allergies saisonnières sont de retour !

Les allergies saisonnières  sont de retour !

Le printemps est arrivé… avec son lot d’allergies saisonnières ! Selon l’INSERM, un tiers de la population française en souffre, et cela ne risque pas de s’arranger ! Avec les changements climatiques qui allongent la période pendant laquelle les plantes et les arbres produisent du pollen, il y a fort à parier que ce chiffre ne s’améliorera pas dans les prochaines années. 

Écoulement nasal, éternuement à répétition, toux, larmoiement ou encore maux de tête sont bien souvent les symptômes de ces allergies printanières (autrement appelées rhinites allergiques). Si elles se manifestent chaque année à partir de mars, certaines personnes peuvent en souffrir jusqu’à octobre. 

Le saviez-vous ? À chaque saison, ce sont des arbres différents qui libèrent leur pollen dans l’air, provoquant ainsi ces allergies. Au printemps ce sont plutôt les arbres tels que le chêne, le bouleau, le peuplier, l’aulne ou le genévrier. L’été, ce sont majoritairement les graminées et en automne l’ambroisie !

Allergies saisonnières : quelles sont les personnes les plus touchées ?

Tout le monde est susceptible de développer des allergies saisonnières ! Si elles peuvent apparaître à tout moment, elles peuvent également disparaître d’une année à l’autre sans raison apparente.

Cependant, il existe tout de même des facteurs qui augmentent le risque d’en développer. D’après des études menées par l’INSERM, le facteur héréditaire jouerait un rôle prépondérant dans la prédestination aux allergies. Ainsi, si vos parents souffrent tous les deux d’allergies, vous aurez 7 chances sur 10 d’être également touché !  

Des facteurs environnementaux peuvent aussi être responsables du déclenchement des allergies saisonnières. En effet, l’exposition à des hauts taux de pollution aérienne comme des pesticides ou de la fumée (tabac, polluants) augmente la sensibilité aux allergènes et donc aux pollens. 

Quelles sont les causes et les conséquences des allergies saisonnières ?

Les allergies saisonnières se manifestent lorsque notre corps réagit de manière trop vive à une exposition à certaines substances extérieures, telles que les pollens. 

Comment le corps réagit face aux substances allergènes ? Les poils se trouvant à l’intérieur du nez emprisonnent les particules contenues dans l’air, y compris le pollen. Chez les personnes allergiques, ces particules peuvent causer des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs et une production excessive de mucus (entraînant des éternuements plus fréquents ainsi qu’un besoin irrésistible de se moucher). 

Les allergies peuvent également se manifester au niveau des yeux. Le pollen se dépose sur les cils et y reste emprisonné, causant des enflures, des démangeaisons, et parfois des rougeurs. Votre corps aura alors comme réflexe de défense naturel de faire pleurer vos yeux.

Comment traiter les allergies saisonnières ?

Les allergies saisonnières ne sont pas une fatalité ! Il existe des gestes simples pour limiter l’apparition des symptômes et profiter pleinement du printemps : 

Vous pouvez vérifier régulièrement les alertes polliniques émises par le Réseau National de Surveillance Aérobiologique et évitez de sortir lors des “pics”.
Limitez vos sorties lorsque la concentration de pollen dans l’air est très élevée, c’est-à-dire par temps chaud, sec ou venteux.
Portez des lunettes de soleil lorsque vous sortez, cela limitera le contact des allergènes avec vos yeux. 
Dès que vous rentrez chez vous, il est conseillé de vous laver (corps et cheveux) et de changer vos habits afin d’éliminer le pollen qui s’y serait déposé !
Évitez de faire sécher votre linge à l’extérieur : le pollen se colle aux vêtements !
Évitez les zones polluées et le contact avec tout autre irritant qui augmentent les symptômes d’allergie (comme la fumée de tabac).

En plus de ces mesures préventives, n’hésitez pas à consulter votre pharmacien qui pourra, si nécessaire, vous conseiller des dispositifs soulageant les réactions allergiques.

Cependant, si ces quelques mesures préventives ne fonctionnent pas et que vous souffrez de formes plus graves de rhinite allergique, vous pouvez consulter un allergologue. Il réalisera des tests sanguins et cutanés afin de savoir à quel(s) type(s) d’allergène(s) vous réagissez le plus.

Sources :

https://bit.ly/30RedVS

https://msdmnls.co/2Qh5D0G

https://bit.ly/3cI7Ycs

https://bit.ly/3vBXRyp

https://bit.ly/3rY0Yic

Actusanté

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