Octobre Rose 2026 : sensibilisation au dépistage précoce du cancer du sein

Du 1er au 31 octobre 2026, se déroulera la 33e édition d’Octobre Rose, campagne de sensibilisation dédiée au dépistage précoce, à la lutte contre le cancer du sein et au soutien des femmes touchées par la maladie. Initiée par la Ligue nationale contre le cancer et l’association Ruban Rose, cette campagne unit les professionnels de santé, les ONG et les associations pour promouvoir le dépistage du cancer du sein. 

 

En quoi consiste Octobre Rose ?

Tout au long de l’année, des actions sont menées pour soutenir la recherche médicale sur le cancer du sein et informer le public.

Lors d’Octobre Rose, de nombreux événements et actions sont organisés au profit de la recherche médicale et scientifique et pour sensibiliser au dépistage précoce du cancer du sein. Ces initiatives incluent des marches solidaires, des courses à pied, des ventes de produits spécialement créées pour l’occasion dont une partie des bénéfices est reversée à la recherche, ou encore des ateliers d’information et de prévention organisés par des professionnels de santé. 

Les fonds récoltés lors des différentes manifestations d’Octobre rose permettent de :

  • financer la recherche médicale sur le cancer du sein,
  • d’accompagner les femmes touchées par la maladie (soutien psychologique, activités physiques adaptées, etc),

 

Les progrès de la recherche médicale sur le cancer du sein

La recherche médicale progresse constamment, tant dans les méthodes de traitement du cancer du sein que dans son dépistage.

Traitement thérapeutique du cancer du sein

Actuellement, plusieurs options thérapeutiques sont disponibles, notamment la chimiothérapie, l’immunothérapie et l’hormonothérapie.

Dans les traitements de chimiothérapie, plusieurs nouvelles molécules ont été découvertes ces dernières années et les recherches actuelles sont basées sur des associations de médicaments entre eux afin d’augmenter leur efficacité. D’autres approches sont en cours de recherche comme les traitements anti-angiogéniques. Ces traitements bloqueraient le développement des vaisseaux sanguins qui viennent nourrir la tumeur cancéreuse. 

Dépistage du cancer du sein

En matière de dépistage, les techniques d’imagerie, telles que la mammographie et l’échographie, bénéficient d’équipements de plus en plus performants. Le mammotome, un dispositif plus récent, permet de réaliser des biopsies larges et précises, facilitant le diagnostic des anomalies mammaires.

 

Le dépistage du cancer du sein : quand, à quel rythme, pourquoi ?

Un des objectifs d’octobre rose est aussi de sensibiliser au dépistage et de briser les tabous autour de cette maladie.

 

Pourquoi le dépistage précoce du cancer du sein est-il important ?

Le développement du cancer du sein prend plusieurs mois, voire plusieurs années. Détecté de manière précoce, il augmente les chances de survie. 60% des cancers du sein en France sont détectés à un stade précode. Le dépistage précoce permet non seulement de détecter le cancer à un stade moins avancé, mais aussi de réduire le besoin de traitements agressifs et d’améliorer les chances de survie. Il contribue à réduire la mortalité liée au cancer du sein en permettant une prise en charge rapide et efficace.

Le dépistage précoce à partir de l’âge de 25 ans

  • À partir de l’âge de 25 ans, il est conseillé de consulter un professionnel de la santé (gynécologue ou sage-femme) afin de réaliser un examen clinique de vos seins ; une palpation, et ce, tous les ans.
  • Entre 50 et 74 ans, si vous n’avez pas de symptômes, ni de facteurs de risque autre que l’âge, une mammographie est à faire tous les 2 ans, complétée par une échographie si nécessaire. Depuis 2004, cette  mammographie tous les deux ans est prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie. 

L’intérêt de ce dépistage est de pouvoir repérer une lésion avant l’apparition de symptômes et notamment de détecter des cancers de plus petite taille et moins évolués. En général, plus le cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes.

L’autopalpation pour prévenir le cancer du sein

L’autopalpation mammaire consiste à s’examiner les seins régulièrement afin de détecter des modifications.L’autopalpation ne remplace pas l’examen clinique réalisé par votre médecin et encore moins la mammographie ! C’est pourquoi, toute anomalie relevée lors d’une autopalpation devra vous inciter à aller consulter un médecin ou une sage-femme.

 

Quelques chiffres sur le cancer du sein en France

Cancer du sein : 33 % des cancers de la femme

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente un tiers des cancers de la femme. C’est aussi le plus mortel.

Voici les derniers chiffres autour du cancer du sein en France métropolitaine :

  • 61 214 nouveaux cas détectés en 2023 en France métropolitaine (80 % des cas sont détectés après 50 ans)
  • Âge médian au moment du diagnostic : 64 ans
  • Taux d’incidence : entre 1990 et 2018, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer du sein chez la femme a presque doublé, passant de 29 970 à 58 400 cas annuels, soit +1,1 % par an en moyenne 
  • Environ 12 757 décès par an, en baisse de 1,2 % par an entre 2012 et 2022
  • Cancer du sein : première cause de décès par cancer chez les femmes
  • Âge médian au moment du décès : 74 ans
  • Survie nette à 5 ans en 2021 : 88 % (stable) ; à 10 ans : 76 %

 

Sources :

https://www.cancerdusein.org/

https://www.santepubliquefrance.fr/cancers/cancer-du-sein

https://www.cancer.fr/professionnels-de-sante/statistiques-et-chiffres-sur-les-cancers/epidemiologie-des-cancers/cancer-du-sein

 

 

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Semaine bleue 2026 : semaine nationale des retraités et personnes âgées

Du 5 au 11 octobre 2026, la Semaine bleue fête sa 75ᵉ édition autour du thème « Relions tous les âges dans des territoires engagés ! ». Cette semaine nationale des retraités et personnes âgées met en lumière la place des aînés dans la société. C’est aussi l’occasion de rappeler que bien vieillir se prépare : en dépistant tôt les premiers signes de fragilité, en prévenant les chutes et en s’appuyant sur les services proposés en pharmacie pour rester autonome à domicile. Votre pharmacien est un interlocuteur de proximité pour vous accompagner à chaque étape.

 

Bien vieillir grâce au dépistage précoce : le programme ICOPE

 

ICOPE, un programme de l’OMS pour prévenir la dépendance

Le programme ICOPE (Integrated Care for Older People) a été développé par l’Organisation mondiale de la santé pour repérer précocement les facteurs de fragilité chez les seniors. En France, il est porté depuis 2019 par le Gérontopôle du CHU de Toulouse et a fait l’objet d’une expérimentation sur plusieurs territoires pilotes avant sa généralisation, désormais actée par décret et arrêté publiés en mars 2026.

L’objectif est simple : plus une baisse de capacité est repérée tôt, plus la prise en charge est efficace pour retarder la perte d’autonomie.

 

Six capacités essentielles à surveiller

Le programme invite chaque personne de 60 ans et plus à évaluer six fonctions clés :

  • la mémoire
  • la mobilité
  • la nutrition
  • la vue
  • l’audition
  • le moral

 

Comment se déroule l’auto-évaluation ICOPE ?

L’auto-test se réalise en une dizaine de minutes, seul ou accompagné, via une application mobile dédiée (Icope et moi, Icope Monitor ou Digicope) ou directement en pharmacie. Le parcours se déroule en plusieurs étapes :

  • auto-évaluation des six capacités
  • évaluation approfondie par un professionnel de santé si besoin
  • mise en place de conseils ou d’une prise en charge personnalisée
  • suivi régulier, avec une nouvelle évaluation tous les 6 mois à un an

 

Le rôle du pharmacien dans le programme ICOPE

Le pharmacien fait partie des professionnels de santé pouvant accompagner les patients dans cette démarche, aux côtés du médecin traitant, des kinésithérapeutes et des diététiciens. En officine, il peut orienter vers l’auto-test, donner un premier avis sur les résultats et conseiller une consultation adaptée si un point de vigilance est identifié (trouble de la mémoire, difficulté à se déplacer, dénutrition, etc.).

 

 

Prévenir les chutes chez les personnes âgées

La chute est l’un des principaux facteurs de perte d’autonomie chez les seniors, et ses conséquences physiques comme psychologiques peuvent être lourdes. Plusieurs gestes simples permettent d’en réduire le risque.

Adapter son logement

  • Fixer les tapis et câbles qui traînent au sol
  • Améliorer l’éclairage des pièces et des couloirs
  • Installer des barres d’appui dans la douche et les toilettes
  • Ranger les objets du quotidien à hauteur accessible
  • Ajouter un tapis antidérapant dans la salle de bain

 

Prendre soin de sa santé au quotidien

  • Pratiquer une activité physique douce et régulière (marche, gymnastique adaptée) pour entretenir l’équilibre et la force musculaire
  • Faire contrôler régulièrement sa vue et son audition
  • Veiller à une alimentation suffisamment riche en protéines pour limiter la fonte musculaire
  • Faire réévaluer son traitement avec son médecin ou son pharmacien, car certains médicaments (somnifères, anxiolytiques, traitements de la tension) peuvent augmenter le risque de chute
  • Ne pas se précipiter pour répondre au téléphone ou à la porte

 

Que faire en cas de chute ?

Une chute ne doit jamais être minimisée, même sans blessure apparente. Il est important d’en identifier la cause avec son médecin traitant afin d’éviter une récidive. Avoir à portée de main un téléphone ou un bouton d’alerte dans les pièces principales du logement permet aussi d’être secouru plus rapidement en cas de besoin.

 

Le maintien à domicile : les services proposés en pharmacie

Votre pharmacie est un partenaire de proximité pour préserver votre autonomie et rester chez vous en toute sécurité. Parmi les services disponibles :

  • Bilan de médication : pour repérer les traitements à risque de chute ou d’interaction et simplifier les prises quotidiennes,
  • Matériel médical : location ou vente de déambulateurs, cannes, barres d’appui, sièges de douche, lits médicalisés,
  • Téléassistance : conseils sur les dispositifs d’alerte à domicile
  • Conseils en nutrition : produits enrichis en cas de dénutrition (CNO),
  • Orthopédie et compression veineuse : bas de contention, orthèses pour améliorer le confort de marche
  • Accompagnement ICOPE : réalisation ou orientation vers l’auto-test, conseils personnalisés selon les résultats

 

N’hésitez pas à pousser la porte de votre pharmacie pour faire le point sur votre santé et celle de vos proches. La Semaine bleue 2026, c’est l’occasion idéale d’agir tôt pour bien vieillir, en bonne santé et en toute autonomie.

 

 

Sources :

https://semaine-bleue.org/

https://www.icope.fr/ma-sante-avec-icope

https://www.vidal.fr/actualites/37901-podcast-le-programme-icope-une-avancee-pour-bien-vieillir.html

https://www.ameli.fr/gironde/assure/sante/bons-gestes/seniors/prevenir-chutes-personnes-agees

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Cups et culottes menstruelles réutilisables remboursées à compter du 1er octobre 2026

À compter du 1er octobre 2026, les protections périodiques réutilisables seront remboursées par l’Assurance Maladie en pharmacie pour les femmes de moins de 26 ans et les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S). Cette initiative avait été annoncée en mars 2023 par la Première ministre Elisabeth Borne. Elle est enfin appliquée afin de lutter contre la précarité menstruelle. 

 

Lutter contre la précarité menstruelle

L’objectif de cette initiative est de diminuer la précarité menstruelle touchant des millions de jeunes femmes en rendant plus accessibles les protections réutilisables telles que : 

  • Coupe menstruelle
  • Culotte menstruelle

 

Une démarche écoresponsable

Opter pour des protections périodiques réutilisables est aussi un choix durable puisque cela diminue les déchets issus des serviettes hygiéniques et autres tampons jetables.

En plus de réduire ces déchets, il est possible de trouver des culottes périodiques réutilisables en coton bio.

 

Où se procurer des protections périodiques réutilisables remboursées? 

  • Les protections périodiques remboursées peuvent être achetées uniquement en pharmacie.
  • Le remboursement ne concerne que les femmes de moins de 26 ans et les femmes bénéficiant de la complémentaire santé solidaire (C2S).
  • L’assurance maladie rembourse entre 55 et 65 % du prix des protections pour les femmes de moins de 26 ans, le reste pouvant être pris en chargé par la mutuelle et 100% pour les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire.
  • Aucune ordonnance ne sera demandée aux femmes souhaitant se procurer ces protections réutilisables.

 

Vous pourrez toujours vous procurer en pharmacie des protections jetables, mais celles-ci ne seront pas remboursées par la sécurité sociale. 

 

Les protections intimes, nouveaux bien de consommation courante en France 

Depuis le 1er janvier 2023, les protections périodiques font partie de la catégorie des biens de consommation courante. Cela oblige les fabricants à donner la composition des protections et à fournir une notice d’utilisation ainsi que des précautions d’utilisation.

 

Gratuité des serviettes hygiéniques pour les étudiantes

Pour rappel, les protections périodiques jetables sont gratuites pour les étudiantes dans l’ensemble des campus universitaires. Vous pouvez les récupérer via des distributeurs au CROUS, notamment.

 

Une question, un conseil sur les protections périodiques ?

Les équipes des pharmacies sont à votre disposition pour vous renseigner sur l’utilisation et toute autres informations relatives aux protections périodiques.

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Substitution par un médicament hybride ou biosimilaire : ce qui change au 1er septembre 2026

Depuis le 1er septembre 2026, de nouvelles règles encadrent la délivrance et le remboursement des médicaments hybrides et des médicaments biosimilaires en pharmacie. Ces évolutions s’alignent sur celles qui existent déjà pour les médicaments génériques, avec un objectif : encourager le recours à ces alternatives afin de maitriser les dépenses de santé. Votre équipe officinale fait le point pour vous aider à y voir clair.

 

Qu’est-ce qui change concrètement pour vous ?

Jusqu’à présent, seuls les médicaments génériques étaient concernés par certaines restrictions en cas de refus de substitution. Désormais, la même logique s’applique aux médicaments hybrides et aux biosimilaires :

  • Si vous refusez la substitution proposée par votre pharmacien (remplacement du médicament d’origine par sa version hybride ou biosimilaire), vous ne bénéficiez plus du tiers payant. Vous devrez donc avancer le montant total du médicament délivré, avant d’être remboursé selon les modalités habituelles.
  • Le calcul du remboursement change aussi. L’Assurance maladie rembourse désormais sur la base du prix du médicament hybride ou biosimilaire le plus cher de son groupe. Concrètement, si vous choisissez de conserver le médicament d’origine et que son prix dépasse celui de la référence retenue pour le calcul, un reste à charge peut s’appliquer.

 

Médicament hybride : de quoi parle-t-on ?

Un médicament hybride contient le même principe actif qu’un médicament de référence, qui n’est plus protégé par son brevet. Il s’en distingue par certains aspects :

  • indication,
  • dosage,
  • forme pharmaceutique,
  • voie d’administration.

Il peut être prescrit directement par votre médecin, ou proposé par votre pharmacien en remplacement du médicament d’origine, sous certaines conditions. On parle alors de substitution, tout comme pour un générique classique. Par exemple : Tixocortol pour le médicament de référence Pivalone.

 

Médicament biosimilaire : une alternative aux médicaments biologiques

Un médicament biosimilaire est la version bio-équivalente d’un médicament biologique de référence. Ces médicaments sont issus de cellules ou d’organismes vivants, à l’image des insulines utilisées contre le diabète ou des vaccins. Utilisés depuis près de vingt ans, les biosimilaires interviennent notamment dans la prise en charge de certains cancers, du diabète ou de maladies inflammatoires chroniques.

Votre médecin peut vous prescrire un biosimilaire dès le début du traitement ou en cours de suivi. Votre pharmacien peut également, dans certaines situations, substituer le médicament biologique d’origine par son équivalent biosimilaire. Par exemple, le biomédicament Stelara (prescrit pour traiter des maladies inflammatoires chroniques graves comme le psoriasis en plaques, le rhumatisme psoriasique ou la maladie de Crohn) ne coûte plus 1 494 € aux assurés mais 1 094 € avec les biosimilaires, soit 27 % d’économies sur un médicament très cher.

 

Pourquoi accepter la substitution proposée par votre pharmacien ?

Les médicaments hybrides et biosimilaires respectent les mêmes exigences de qualité, d’efficacité et de sécurité que les médicaments d’origine. Accepter la substitution lorsqu’elle vous est proposée permet de :

  • assurer la continuité de votre traitement ;
  • limiter votre reste à charge ;
  • contribuer à la maîtrise des dépenses de santé collectives ;
  • prévenir les ruptures d’approvisionnement en médicaments.
  • Assurer l’arrivée en France de médicaments innovants

 

Les économies réalisées grâce aux médicaments génériques, hybrides et biosimilaires

Depuis 1999, les Français ont recours aux médicaments génériques pour se soigner. C’est un médicament identique pour lequel le brevet est tombé dans le domaine public. La substitution par le pharmacien permet alors de faire chaque année plus d’1 milliard d’économie sur la santé.

Le biosimilaire est un médicament issu d’être vivant et permet de réaliser des économies encore plus importantes. 11 groupes de médicaments biosimilaires sont aujourd’hui substituable par le pharmacien.

Les nouveaux médicaments chers sont souvent des biosimilaires et la diminution rapide des coûts par la substitution permet le financement de nouveaux traitements dans des maladies orphelines ou graves comme le cancer.

 

Une question sur votre traitement ou votre remboursement ?

Ces nouvelles règles peuvent soulever des interrogations, notamment si vous suivez un traitement chronique. N’hésitez pas à en parler directement avec l’équipe de la pharmacie. Nous sommes à votre disposition pour vous expliquer, médicament par médicament, ce que ces changements impliquent pour vous et pour vous accompagner dans vos démarches de remboursement.

 

 

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Eclipse solaire : comment se protéger pour la regarder ?

Le mercredi 12 août 2026, une éclipse solaire totale se produira en Europe, un événement que le continent n’avait plus connu depuis 1999. Si la totalité ne sera visible que depuis l’Islande, le nord de l’Espagne et les Îles Baléares, la France métropolitaine assistera tout de même à une éclipse partielle particulièrement marquée, avec parfois plus de 90 % du disque solaire masqué par la Lune. Un spectacle rare, mais qui impose des précautions strictes pour protéger vos yeux.

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